Mon pays s'endort enfin. Les songes dorés des cités tentaculaires s'estompent. Les fureurs métaliques et bétonnées se sont tues. Les familles espérés ont fui. Seuls les indigènes règnent en maître. Oubliés, les rêves de grandeur tels de piètres testaments s'envolent dans le vent éphémère. Les larmes de nos racines seront désormais le ciment de notre renaissance...

Odeon1